LES RUSSES À PHUKET ET EN THAÏLANDE

Déjà en 2011, on avait pu observer une forte affluence russe en Thaïlande et plus particulièrement à Phuket. Depuis le début de la guerre en Ukraine, les vols en provenance de Moscou ne désemplissent pas et les citoyens russes de la haute et moyenne bourgeoisie prennent racine et investissent au pays du sourire. 

De janvier à octobre 2023, près d'un million de Russes se sont rendus en Thaïlande. En cette fin d'année, le nouveau gouvernement thaïlandais leur accorde une extension d'exemption de visa valable 3 mois au lieu d'un, "afin de stimuler le tourisme". Un privilège qui ne satisfait pas tout le monde... Les Thaïlandais sont très mitigés sur l'omniprésence russe et les Européens dont l'exemption de visa ne dure qu'un mois pourraient (à juste titre) ressentir une certaine forme de ségrégation... 
LES RUSSES EN THAILANDE
Publié par Rawai.fr - Mis à jour le 22/10/2023

"L'ANNEXION DE PHUKET PAR LA RUSSIE"

La plaisanterie circulait largement chez les expatriés occidentaux de Thaïlande : "Phuket est en train de se faire annexer par la Russie"... La formule revient sur toutes les lèvres en cette fin d'année 2023 depuis que le premier ministre thaïlandais a accordé aux citoyens russes le privilège de pouvoir séjourner dans le pays sans visa pendant 90 jours.

 OPPORTUNITÉ ÉCONOMIQUE ?

À partir du 1er novembre 2023 et ce jusqu'au 30 avril 2024, les touristes russes n'auront plus besoin de faire une demande de visa pour un séjour en Thaïlande supérieur à 30 jours.
Le bienveillant premier ministre Srettha Thavisin s'inquiète subitement de la bonne santé des citoyens russes, il justifie publiquement sa décision d'allonger l'exemption en expliquant que les hivers russes sont longs et rigoureux. Il ne faudrait pas que nos amis slaves se chopent un mauvais coup de froid...
On pourra traduire par : "l'arrivée massive de la bourgeoisie russe est une manne financière pour l'économie touristique du pays, essorons-les avant de les refouler comme nous l'avons déjà fait en 2012".

Pourtant, je ne suis pas sûr que le peuple thaïlandais profite directement de la présence russe lorsque j'observe leurs comportements sur place. Même s'ils monopolisent dorénavant une grande partie du marché de l'immobilier, les Russes dévalisent essentiellement les supermarchés en bouffe et en alcool pour se goinfrer et s'abreuver largement autour de leur piscine et dans leur chambre d'hôtel. On les voit très peu dans les bars et dans les restaurants. J'insinue sans certitude aucune, que le vendeur de street food ou le moto-taxi de Phuket ne voit pas ses revenus augmenter grâce à une hypothétique générosité russe...

Cette mesure inquiète également les professionnels du tourisme qui redoutent une augmentation du nombre de travailleurs illégaux russes. L'honnêteté n'est pas une spécificité de la culture russe. On a pu remarqué par le passé qu'ils ne respectaient pas les lois thaïlandaises.

Ce genre de passe-droit m'insupporte ! Pourquoi un gars sorti de sa toundra merdique et qui n'est jamais venu en Thaïlande bénéficierait d'un tel avantage alors que le pauvre couillon que je suis qui vient dépenser ici son blé depuis près de 30 ans, qui fête ses noces d'argent avec une locale et dont l'activité professionnelle consiste à promouvoir le tourisme à Phuket, se voit obligé d'effectuer sa fastidieuse demande de visa à chacun de ses séjours ??? 
De quel droit, un buveur de Vodka aux manières et aux moeurs discutables se voit avantagé par rapport au bon petit soldat au casier vierge que je suis ? 
Pas de logique ni de correction dans cette décision à la mords-moi-le-nœud.

 POUTINE À PHUKET EN 2024

Vladimir Poutine est tricard sur toute la planète, il ne peut voyager qu'en Thaïlande, en Chine et en Inde. Le dirigeant russe a donc accepté l'invitation de Srettha Thavisin en octobre et va pouvoir dans quelques mois se taper quelques sessions de pêche au marlin en string et quelques bonnes barres avec son nouvel ami thaïlandais autour d'une bonne bouteille.
Rappelons à ceux qui souffrent de la maladie d’Alzheimer que la Thaïlande ne condamne pas l'invasion de l'Ukraine par les troupes russes. Source : lefigaro.fr

LA DÉFERLANTE RUSSE À PHUKET, EN 2023

Depuis la guerre en Ukraine et la récente campagne de mobilisation ordonnée par Poutine, plusieurs centaines de milliers de Russes et Ukrainiens ont choisi l'exil en Thaïlande, à Phuket, Pattaya ou Koh Samui. 
Bien avant la haute saison touristique, l'île a subi une intense vague migratoire de citoyens de la République socialiste fédérative soviétique de Russie. Il suffit de se rendre aux bureaux de l'immigration pour se rendre compte de l'ampleur du phénomène...

 POURQUOI UN TEL AFFLUX ?

La Thaïlande fait partie des pays qui n'ont pas condamné l’agression russe en Ukraine, les Russes se sentent donc les bienvenus au pays du sourire. 
La réouverture en décembre 2022 de plusieurs lignes aériennes directes entre les deux pays explique également ces arrivées massives. Le phénomène est tel qu'il est aujourd'hui difficile de trouver une location vacante à un prix décent. Les compagnies hôtelières et immobilières locales se frottent les mains...
Une majorité de ces "touristes-migrants" russes et ukrainiens ont souhaité fuir ou prendre leurs distances avec leur pays depuis le début du conflit. 
Selon les dires d'un employé thaïlandais de l'immigration de Phuket, la durée de leurs séjours oscille entre 6 mois à 1 an. 

 90% DES RUSSES VIVENT DANS LE STRESS, LES 10% RESTANTS À PHUKET

Rien ne sert de stigmatiser cette population déjà suffisamment angoissée et meurtrie. On peut néanmoins observer des comportements pour le moins déconcertants. En effet, nous remarquons qu'à Phuket, la plupart des Russes et Ukrainiens (outre le fait d'être impolis et farouches) ne participent que très peu à la vie économique locale. La tendance générale consiste essentiellement à dévaliser les grandes surfaces puis se restaurer et à s'abreuver à leur domicile. On note aussi une grande passion pour s'agglutiner sur toutes les plages du littoral ouest et nous priver du calme des lieux habituellement paisibles (merci google map !). La marche en bord de route (sous le cagnard) semble également être l'une de leurs activités favorites, probablement expliquée par une crainte de la conduite en scooter. Une résolution respectable puisque de toute évidence, le Russe n'est pas motard dans l'âme et ceux qui louent des 2 roues finissent bien trop souvent au Bangkok Hospital...

 LE CONFLIT S'IMPORTE EN THAÏLANDE

En février, des expatriés ukrainiens de Phuket se disent oppressés et directement pris à partie par certains Russes. Les tags anti-Russes fleurissent à Pattaya, Koh Samui et Phuket. 
Vont-ils se foutre sur la gueule à 8000 km de leurs pays ? Sous les tropiques ? Au pays du sourire ?
UKRAINIAN TAG IN PHUKET

BRISER LA GLACE

Non, tous les Russes ne sont pas mal éduqués, tous ne vocifèrent pas dans la rue ou aux supermarchés, tous ne méprisent pas les Occidentaux, tous ne sont pas irrespectueux des coutumes locales, tous ne baissent pas le regard à notre approche, tous ne sont pas paranoïaques, tous ne dérapent pas en scooter sur le gravier. Une infime partie d'entre eux parlent l'anglais, j'en ai même croisé un qui m'a décroché un sourire et un autre qui avec son accordéon, m'a joué "Ob-La-Di, Ob-La-Da" sur la plage. Malgré cela, je ne fais plus le premier pas, j'arrête les efforts, plus de sourire ni de bonjour, je laisse venir, j'ai définitivement du mal à cohabiter avec ces pauvres gens traumatisés par 40 ans de goulag et plus de 20 ans de dictature. Mais ça me regarde, j'ai viré misanthrope depuis belle lurette... Je fais la même avec nos compatriotes s'ils sont incorrects et déplaisants.
QUELQUES RUSSES SUR UNE PLAGE DE PHUKET

 LA VAGUE RUSSE DE 2011

Ils possèdent leur propre journal, leur propre chaîne de télévision à Phuket, ils ont désormais leur propre église orthodoxe. Les enseignes, les panneaux publicitaires, les menus en cyrillique ont fleuri dans toute l'île, vantant les charmes d'un immeuble de luxe, d'un restaurant ou d'une croisière vers une île voisine.

Pour ceux qui douteraient encore d'une "invasion russe" à Phuket, les chiffres de l'immigration et du tourisme parlent d'eux-mêmes : plus de 150 000 visiteurs russes par an à Phuket. Le nombre de touristes russes entrés en Thaïlande a été multiplié par dix au cours des dix dernières années. Depuis le printemps arabe, le nombre de chambres réservées par la clientèle russe est encore plus révélateur, preuve que cette station balnéaire est devenue le lieu de villégiature préféré d'une majorité de touristes originaires de l'ancienne URSS.

Les rumeurs vont bon train et évoquent même la présence de la mafia russe qui blanchirait son argent sur Phuket et la région Andaman.
On ressentirait envers la communauté russe quelques animosités, voire une répulsion de la part des autres farangs et des autochtones... Il faut admettre que le comportement de certains Russes sur l'île se rapproche plus de la bête que de l'homme. Le sens des civilités et le respect d'autrui ne font pas partie de leurs qualités premières...

Pour la première fois dans l'histoire du tourisme thaïlandais, les Russes ont pris la tête du classement des visiteurs Occidentaux dans le Royaume. Avec plus d'un million de touristes l'année dernière, la Russie a désormais dépassé l'Allemagne, le Royaume Uni et la Corée du Sud, même si elle reste loin derrière les Malaisiens, Chinois et Japonais. Un chiffre qui a plus que doublé depuis 2010, selon les données publiées par la Tourism Authority of Thailand, les Russes représentant désormais plus d'un visiteur étranger sur 20, soit 5,3% des 19,8 millions de touristes arrivés en 2011.
Deux raisons sont avancées par ATOR Analytical Service pour expliquer cette flambée. Les Russes se sont, depuis le printemps arabe , détournés de pays comme l'Égypte, une de leurs destinations privilégiées. Les vols vers l'Afrique du Nord n'étant plus rentables, les compagnies aériennes ont du coup augmenté leur offre en direction de Bangkok, et Aeroflot, UTair et surtout Transaero proposent à la haute saison des vols depuis sept aéroports russes.

sacré tatouage c'est drolement joli

MAFIA RUSSE, MYTHE OU RÉALITÉ ?

comportements russes en voyage

À Pattaya, depuis une dizaine d'années, les conversations vont bon train sur la “mafia russe”. Une guide touristique russe sans licence officielle, vivant à Pattaya depuis deux ans, se dit convaincue de la présence de syndicats du crime russes dans la région. "Ils sont impliqués dans des affaires de blanchiment d'argent ou de trafic de drogue. Bon nombre sont installés depuis une dizaine d'années et semblent avoir suffisamment d'argent non seulement pour vivre, mais aussi pour ouvrir des clubs, des restaurants et divers commerces", affirme-t-elle, avant d'ajouter qu'elle les reconnaît à leurs tatouages. "Je les repère facilement. Les Russes avec des tatouages bleus sont de vrais criminels. Ils ont été en prison en Russie. C'est là qu'ils se sont fait tatouer. Ils peuvent en avoir sur les mains. Certains ont leur nom tatoué sur les doigts". Un cadre supérieur d'un grand groupe immobilier reconnaît que la communauté russe de Pattaya abrite certains éléments "douteux", potentiellement impliqués dans des activités de blanchiment d'argent. Il précise cependant que d'autres nationalités seraient également concernées. Selon une interview de Chuvit Kamolvisit par le Bangkok post, politicien sulfureux et ex-gérant d'établissements pour adultes, l'île de Phuket serait aujourd'hui très largement contrôlée par un gang mafieux russe baptisé "Spachiba". Cette organisation criminelle se servirait de la perle d'Andaman pour blanchir des sommes colossales d'argent par le biais d‘investissements immobiliers. Kamolvisit a déclaré qu'il allait demander au "House Committee on Police Affairs" de mener une enquête pour mettre un terme aux activités criminelles russes sur l'île.

"Le chef de la police nationale et le gouverneur de la province de Phuket devraient se pencher sérieusement sur la question" a lancé Chuvit Kamolvisit.
Les gangsters russes disposeraient d'appuis dans l'administration et les forces de police qui leur permettraient d'agir en toute impunité allant jusqu'à ouvrir des établissements tel que le « Tiger » soi Saen Sabai (C.A estimé à 100 millions de bahts).
Plusieurs agences américaines de renseignement et de police affirment que "les réseaux criminels composés essentiellement de Russes qui oeuvrent à Pattaya et Phuket sont responsables de nombreux crimes" : extorsion, blanchiment d'argent, trafics de drogue, fraudes immobilières, fraudes financières, trafic d'êtres humains, importation illégale de voitures, etc...
Si la Thaïlande devient la base arrière des mafias du monde entier avec une corruption qui est déjà l'un des plus grands fléaux du pays, le cocktail pourrait devenir Molotov ! Selon un récent sondage paru dans le quotidien Bangkok Post, 84% des Thaïlandais acceptent la corruption dans les affaires et 51% en politique. Il ne faut donc pas attendre grand-chose des autorités thaïlandaises en la matière. Les hôteliers et restaurateurs semblent eux s'en moquer, profitant à plein du pouvoir d'achat de ces visiteurs.

NE PAS JETER DE VODKA SUR LE FEU...

les russes sous les tropiques

Éternellement affublés de leur chemise blanche

Il serait injuste d'accuser les Russes de tous les maux. Chaque pays sans exception nous déballe chaque année son lot de crétins irrespectueux, désagréables et malsains. Mais il faut bien admettre que concernant les Russes, le manque de correction passe difficilement, dans un pays où la politesse et le respect font partie intégrante de la culture depuis des lustres. En tendant bien l'oreille, il n'est plus rare d'entendre quelques plaintes et discours xénophobes, émanant de Thaïlandais pourtant si réservés habituellement. Jusque là, ces critiques concernaient la radinerie des Français et leur incapacité à communiquer autrement que dans la langue de Molière... Le côté hâbleur des Germaniques et bagarreur des Anglo-saxons n'était également guère apprécié, mais aujourd'hui la palme d'or est définitivement attribuée aux touristes russes.
Les réelles causes de cette "russophobie" ambiante seraient d'ordre économique, puisque les touristes russes  dépenseraient (selon le consul honoraire de la fédération russe) 40 000 bahts avec les agences de voyage russes (billet d'avion, hébergement, tours et nourriture compris). De ce fait, les grands perdants sont les entreprises de la communauté locale qui ne profitent d'aucune injection financière.
Les manifestations des chauffeurs de taxi en colère n'a pas redoré l'image russe et a aggravé la situation.
Le 4 janvier dernier (2012), les chauffeurs de tuk-tuks et les taxis ont bloqué plus d'une heure la route du front de mer et le même jour quelques centaines de manifestants se sont réunis devant la mairie de Karon pour condamner les activités économiques des centaines de tour operators russes de Kata-Karon. Ils ont pénétré dans l'établissement et ont interrompu la réunion, présidée par le vice gouverneur Somkiat Sangkhaosutthirak, en scandant quelques slogans et exhibant des pancartes adressées aux exploitants russes :
"Nous n'avons pas besoin de vous! Partez". "Nous n'avons pas besoin des hommes d'affaires russes". "Frères et soeurs, nous devons bloquer les Russes hors du circuit touristique."
Une multitude d'intérêts locaux serait apparemment en danger :
Les transports : les tours russes ont leurs propres taxis et minibus, les chauffeurs de taxi thaïs évoquent une concurrence déloyale. Ils affirment aussi que 90% des rabatteurs de rue n'ont pas de permis de travail et profitent d'être Russe pour attirer une clientèle soviétique qui ne maîtrise pas l'anglais.
Les salons de massage sont aussi l'objet d'une polémique puisque les sociétés russes se permettraient de charger de 250 THB par rapport au tarif classique. Les quatre principaux restaurants russes sont aussi montrés du doigt.
Face à cette révolte, le vice gouverneur Somkiat a recommandé aux protestataires de créer un comité pour les représenter et fournir des preuves concrètes.

Thanadej Karaket, un expert du ministère de l'emploi estime que dans un premier temps il faut enquêter, vérifier les preuves et par la suite des sanctions seront prises s'il le faut, la loi thaïlandaise doit être respectée. "Les Russes peuvent travailler en Thaïlande, mais ils doivent avoir des permis de travail et doivent exercer des professions que la loi thaïe autorise, pas celles réservées aux Thaïlandais".
La Police Touristique quant à elle, attend les ordres du gouvernement afin de coordonner ses actions.

Des protestataires se sont à nouveau réunis le 28 janvier, à Bang Tao cette fois-ci. L'action visait plus précisément l'agence russe "Alex tour". La foule en colère avait d'abord bloqué l'entrée d'Alex Tour pour ensuite briser l'enseigne de l'agence.

Difficile dans ce capharnaüm de donner tort ou raison aux protagonistes, la loi thaïlandaise a le mérite d'être claire et la liste des corps de métier autorisés aux farangs l'est aussi. Les Thaïs, fort de leur esprit protectionniste ne se sont jamais laissés marcher sur les pieds quitte à ne pas tolérer une concurrence considérée normale dans n'importe quelle autre société... On se souvient d'un récent slogan très apprécié dans le royaume : "Thaï rak Thaï"...
Pour ce qui est de la régularité et la loyauté des travailleurs et sociétés russes, il faut bien avouer que leur réputation les a précédé... On comprend et on admet qu'une majorité des Russes présents en Thaïlande sont convenables et recherchent simplement une vie meilleure loin de Poutine. Dans ce cas il faut se soumettre, respecter la loi thaïe, la culture et le peuple, sans faire d'esclandres. Laissons donc les autorités faire le ménage s'il y a lieu de le faire et surtout freinons nos élans xénophobes...

LA CERISE SUR LE GATEAU

orthodoxes à Phuket

La première liturgie a été célébrée en l'église de la Sainte-et-Vivifiante-Trinité sur l'île de Phuket en décembre 2012. L'office a été célébré par l'archimandrite (?) Oleg Tcherepanine et le recteur de l'église de Tous-les-Saints à Pattaya, le père Danai Wanna, qui est le premier prêtre orthodoxe thaï. Le chœur de cette dernière église a accompagné le service, renforcé par des étudiants de Russie en stage en Thaïlande. À cette occasion, l'icône "miraculeuse" de saint Nicolas qui se trouve dans l'église de Pattaya, a été apportée. Reconnue officiellement par les autorités locales en 2008, l'Église orthodoxe russe en Thaïlande dessert non seulement les Russes et les ressortissants des autres pays orthodoxes qui travaillent dans ce pays, mais aussi les autochtones venus à l'orthodoxie. Actuellement, plusieurs jeunes Thaïs étudient la théologie en Russie. L'archimandrite Oleg assume également la charge pastorale des orthodoxes du Laos et du Cambodge. L'église de Phuket est la plus grande église en Thaïlande. Haute de 25 mètres, large de 25 mètres également, et longue de 21 mètres. Au cours de sa prochaine visite en Thaïlande, l'archevêque De Legorievsk, responsable des paroisses de Moscou à l'étranger, procédera à la consécration du nouvel édifice (sacré teuf en vue !).

Sources : Bangkok Post, Phuket Gazette, Courrier international.

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