PATONG LA PATHÉTIQUE...

PATONG C'EST NUL

  UNE ÉVOLUTION TOURISTIQUE FATALE

Patong beach n'est définitivement pas ma tasse de thé... Ces fast foods en bord de plage, ces banlieusards de toutes les grandes villes d'Europe, ces centaines de bars à filles, ces vingtaines de night-clubs et gogo bars, ces vendeurs à la sauvette, ces jet skis, ces parasailers, ces embouteillages, ces sens interdits, cette concentration de touristes bedonnants, dévergondés et sans aucun sens civique, cette population locale devenue exécrable, ce vacarme après 18h00, ces hôtels tous les 20 mètres, ces boutiques pour touristes, me donnent le tournis et la nausée, dès que je mets un pied dans cette ville. 

Sans scrupule aucun, les agences de voyage occidentales, nous la servent sur un plateau d'argent avec des prix toujours plus compétitifs mais Patong Beach est devenue depuis 20 ans, une immonde verrue disgracieuse qui entâche l'image de Phuket, un cancer qui métastase l'île.

L'essor touristique de Patong a été fulgurant. En seulement 10 ans, la ville est passée du petit village calme de pêcheurs, à une station sulfureuse, mondialement connue. La course au fric a dévasté cet ancien paradis. Il n'y a plus que dans les hauteurs de la ville que l'on trouve un peu de quiétude et d'oxygène. Pourtant, les touristes de toute la planète, affluent au quotidien... C'est à en perdre la raison ! Pourquoi Patong connaît un tel succès ? 

L'état des lieux (en haute saison) est pourtant affligeant : Dans la journée, on croise des badauds de toutes nationalités, de tous âges qui suintent et piétinent vers la plage, sous une chaleur accablante. Passé 18h00, des centaines de filles de bar semblent émerger de leur sommeil pour se rassasier et investir leurs lieux de travail. 

Depuis quelques années, la ville est devenue un véritable Eldorado pour les banlieues européennes. Bars à chicha et restaurants Halal se sont multipliés autour de Bangla road. On arbore maillots de foot et lunettes mode (à la con), on évolue en groupe vers les boîtes puis on s'empiffre des seaux de vodka de piètre qualité en braillant... Le phénomène interpelle... Ces jeunes que nos gouvernements ont ghettoïsé, choisissent délibérément de reproduire un ghetto à Patong, pourtant à 10 000 km de leurs cités. Pourquoi ne pas profiter de ce nouvel environnement pour prendre le large, fuir les routines (à la con) et découvrir d'autres horizons ? Un comportement plus qu'intrigant...

Tout ce melting-pot, passé les 2 heures du matin, tente de faire bon ménage mais l'alcool aidant, ce beau monde s'emporte régulièrement, aussi les dérapages et les altércations sont quasi quotidiens...  

N'oublions pas cette pathétique population locale (taxi, tuk tuk, services administratifs, commerçants), qui par mimétisme ou par riposte, s'est vue contaminée par cette décrépitude occidentale.

L'article du site dédié à Patong, qualifie la ville de "sale gosse" braillarde,  je parlerais plutôt d'usine à touristes libidineux, de bordel géant à ciel ouvert, de minable orgie populaire où les jeunes occidentaux viennent dépenser leurs maigres pécules en putes et alcool...


P.S : Sachez néanmoins, que j'exècre Christine Boutin, que je suis issu de banlieue parisienne, que je ne suis pas raciste, ni religieux et que j'apprécie la charcuterie surtout lorsque celle-ci est accompagnée de quelques bonnes bouteilles...

Paul Pinson

patong c'est comment

  PATONG AVANT LA DEBÂCLE

Cette ville dans les années 80 n'était encore qu'un petit village de pêcheurs. Au pied de la montagne, de belles rizières séparaient la mer du village des paysans. Le tourisme n'en était encore qu'à ses balbutiements. Quelques bungalows et paillottes émergeaient en bord de mer et les routes en terre pour y accéder n'étaient pas toutes facilement pratiquables.

Hervé Manac'h, ancien compagnon de route de l'ethnologue Jean Boulbet, nous a autorisé a publier ces quelques photographies de Patong prises en 1978 et 1983.
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  L'INFLUENCE DE JEAN BOULBET A PHUKET

BOULBET A PTONG
De 1980 à 1990, Jean Boulbet s'est acharné à lutter contre la déforestation sauvage de Patong et à protéger son environnement. En vingt ans, Boulbet plante, pour leur seul esthétisme amenant à la rêverie et à la poésie, la plupart des arbres, filaos, borasses, cocotiers, pandanus, badamiers, qui ornent la plage de Patong.
Il découvre au passage des plantes inconnues ou pensées disparues, comme Kerriodoxa elegans, le palmier de Phuket, unique au monde, mais aussi d'autres palmiers ou plantes. Il sauve également de très nombreux géants forestiers, des Ficus, des Terminalia, des Hopea, des Shorea, etc. de la coupe sauvage en les achetant ou les louant aux propriétaires des parcelles qui, eux-mêmes veulent préserver ces grands arbres au bois précieux mais n'osent pas seuls s'opposer aux riches compagnies forestières ou à l'administration...
Au milieu des années 1980, il conseille les autorités thaïlandaises, à leur demande, pour la création et l'extension à Phuket de la réserve nationale de faune et de flore de Khao Phra Thaew et pour la création du très beau musée ethnographique de Phuket, financé partiellement, grâce à lui, par l'ambassade de France en Thaïlande.
A la même époque, il découvre de nombreux ermitages bouddhiques oubliés, toujours créés au sein de sites naturels remarquables... Fondateur et premier président de l’Alliance française de Phuket (Thaïlande) à la fin des années 1980, il devient le premier consul de France honoraire de Phuket dans les années 1990. (Texte de Pierre Le Roux)

© Photos : Hervé Manac'h - ART-GRAPHISTE.COM

  CARTE DE PATONG

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  LES HÔTELS DE PATONG

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