"MA FEMME ME TROMPE AVEC UN LADYBOY"

Prostitution en thailande

  SE FAIRE TROMPER AVEC UN TRANSSEXUEL... 

Une histoire d'adultère peu commune qui ferait se retourner jean-Luc Delarue dans sa tombe... En 20 ans de Thaïlande, jamais je n'avais entendu une telle histoire. Amazing Thaïland! Ce pays décidément distille des histoires des plus surprenantes. Celle-ci remporte la palme de l'exentricité. Elle est arrivée à un vieil ami (que nous appelerons ici Gérard), rencontré à Chiang Mai il y a une dizaine d'année.

Cette histoire d'adultère entre sa femme et un  ladyboy m'a paru tellement extravagante que j'ai demandé à Gérard d'essayer de l'écrire pour la publier sur le site. Après moult refus, j'ai fini par le convaincre en lui expliquant que cela pourrait peut être profitable d'exorciser cette expérience peu commune, en la couchant sur le papier. "...Ne te censures pas,  je ne publierai ni noms, ni photos..." Quelques semaines plus tard, lors d'un dîner fort arrosé entre amis, Gérard me sortait discrêtement de sa poche arrière deux feuilles imprimées, soigneusement pliées en quatre : "tu corrigeras les fautes" me chuchota t-il... J'avais réussi mon coup. Reconnaissant, je le remerciais chaleureusement. Plus tard, je découvrais son récit sans me doûter qu'il révèlerait son histoire avec autant de franchise et d'érotisme...

  UN VOLTE-FACE PERILLEUX...

Durant les 8 années de vie commune avec Nok, mon comportement n'a certainement pas été exemplaire, les incartades aux salons de massage fûrent nombreuses (le plus souvent dans des états d'ébriété avancés)... Ces aventures sans lendemain étaient toujours organisées avec précaution afin de n'éveiller chez elle aucun soupçon et ne pas lui faire de peine. Je ne suis pas quelqu'un de fidèle mais cela ne m'empêche pas d'aimer Nok tendrement.

Nous nous sommes rencontrés dans un bar à Chiang Mai dont elle est originaire, nous avons ensuite rapidement emménagé à Phuket à la demande de mon employeur. Elle était jeune et belle, j'étais gentil et riche... Nok jouissait d'un confort privilégié, ne travaillait pas et possédait tout ce dont elle avait besoin. Je l'ai toujours laissée libre de faire ce qui lui plaisait quand ça lui plaisait à condition de rentrer avant 2 heures du matin. Nok n'est pas bête, elle est consciente du bienfait de notre rencontre, sa situation finançière est nettement plus convenable que celle de ses proches, elle m'apparaissait amoureuse, heureuse et épanouie. Jusqu'à cette soirée détonnante...
Je rentrais du boulot plus tôt que prévu après une semaine harassante. Ayant l'intention de ressortir boire l'apéro avec 2 amis, je ne garais pas la voiture comme à son habitude dans l'allée qui mène au garage, mais en face la maison. Je rentrais sans bruit par la cuisine, Nok ne devait pas être très loin, certainement vautrée sur un canapé du salon à regarder une série débile thaïlandaise... En remarquant les flaques d'eau sur le carrelage, je pensais qu'elle avait dû piquer un tête dans la piscine. En fin de journée, Nok a pour habitude de se baigner nue (nous vivons seuls dans cette maison). Du moins c'est ce que je pensais... Puisqu'en arrivant au salon, j'aperçois effectivement ma belle de dos et nue, enlacée avec une autre fille plus petite aux très longs cheveux... Elle est également dévétue. C'est elle qui m'aperçoit en premier. Sur un léger cri de stupeur, elle repousse Nok et fuit vers la piscine. Nok se retourne, innocente, et me sort un "tilaaak" nonchalant...
J'hallucine, la soixantaine me fait perdre la raison, trop d'excès, pas assez de vacances ? Mon palpitant s'affole, je sens le sang affluer à mon visage, mes tempes se contracter. En marchant doucement vers Nok, je vois l'autre petite remettre son maillot de bains à l'extérieur. Nok parle sans craintes : -"tilak, tu connais mon amie ?" Moi : -Non, je crois pas... Curieusement, je n'ai aucune envie de casser le premier truc qui me tombe sous la main ou violenter Nok, non, j'évolue dans une espèce de brume compacte avec la sensation d'avoir perturbé un banal jeu de caresses entre jeunes filles... Presque excitant...
Sauf que l'invité surprise revient vers nous, timidement, en cachant de ses mains une évidente érection. Et pas des moindres... 

J'ai besoin d'air, sans un mot, je vais m'assoir sur une chaise au bord de la piscine. 
Nok passe un peignoir, je l'entends chuchoter avec son "invité" qui visiblement veut prendre la poudre d'escampette. D'une voix blanche, je demande à Nok de m'apporter un double Chivas.
C'est la deuxième fois dans ma vie que je suis cocufié, j'évite donc de réagir comme je l'ai fait la première fois... A mon age avancé, je me dois d'accuser le coup dans la plus grande circonspection et me poser les bonnes questions. Mettre de côté mon narcissisme pour ne pas tout foutre en l'air. Quelques whisky vont m'aider à respecter mon projet sans me disperser et surtout me remettre de mes émotions.
Devant mon silence, mes acolytes un peu désorientés reviennent vers moi avec mon Chivas on the rocks. Elles s'assoient en tailleur, en face de moi. le katoye ne bande plus, je lui demande son nom et son âge. Il me dit qu'il a 24 ans et s'appelle Tan. J'interroge ensuite Nok pour savoir s'ils se connaissent depuis longtemps : "depuis 3 semaines seulement, Tan est de Chiang Mai..." me répond-elle, imperturbable. Je ne lui demande pas s'ils ont déjà couché ensemble, le mensonge ne servirait à rien mais je l'interroge sur les motivations de ses actes. Sa réponse me convient pleinement : "on a fumé un pétard, on cherchait juste à se faire du bien, à s'amuser". Je leur propose de boire un verre avec moi. Je me dis que ça déridera Tan qui paraît un poil crispé. Ils partent tous les deux se servir deux bières en cuisine, je demande à Nok un autre Chivas double. Le katoye revient avec un sachet d'herbe et commence à rouler un joint. "Est-ce que tu fumes aussi du ya ba ? Il me fait non avec sa tête, d'un air dégouté. Je lui rétorque en français : "c'est bien, t'es un bon petit gars." Il rigole bêtement et allume le joint, Nok tire quelques tafs et moi je finis mon verre cul sec. L'ambiance n'est pas à la fête, les regards sont bas et s'évitent. On se croirait dans un couvent de jeunes filles. L'alcool commence à m'apaiser. Je me ressers une rasade et monte prendre une douche chaude. Je pense à mes écarts assez récents au salon de massage. Je ne peux rien reprocher à Nok. Peut être veut t-elle simplement un peu de piment dans sa vie, bousculer notre couple ronronnant. Quel mal à ça ? Je serais beaucoup plus sur les nerfs si elle me trompait avec un jeune australien... Je redescends propre, apaisé, ma bouteille à la main. Je les entends rire. L'herbe a fait son effet. Nok et Tan sont dans la piscine, elles me demandent de les rejoindre. Je me ressers un godet et m'assoie. Elles finissent par sortir, Nok est nue. Sans pudeur, elle s'allonge sur une grande serviette, le katoye la rejoint et s'allonge à ses côtés, leurs corps se frôlent et se touchent. On nage dans la provocation, on me cherche, on ricane... Nok me connaît bien, elle sait pertinemment que je ne peux lutter contre le désir plus de cinq minutes. Le katoye pose sa main sur le haut de cuisse de Nok et remonte pour palper ses seins, Nok se laisse faire, ferme ses yeux et penche la tête en arrière. Je suis quelque peu émoustillé. Tan me regarde l'air grave et commence à mordiller les tétons de ma femme légèrement gémissante. En l'espace d'un quart d'heure les rapports dominants-dominés se sont inversés, je suis dorénavant paralysé sous l'emprise de leurs propres désirs. Un intense sentiment de doute et de liberté m'assaille. Nok tire lentement sur les ficelles du maillot de bains de son nouvel amant et moi je suis terrassé par le spectacle, l'excitation m'envahi, je bande autant que Tan...

A l'aube de la soixantaine, j'étais confronté à un tout nouveau dilemne. Allais-je commettre l'irréparable et céder à la tentation, en pratiquant pour la première fois l'échangisme avec un ladyboy ? Peut être mettre notre couple en péril et très certainement fragiliser nos relations ?
  

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