PRAYUT CHAN-OCHA, 1er MINISTRE THAILANDAIS

PRAYUT CHAN-OCHA

  QUI EST LE PREMIER MINISTRE THAILANDAIS ?

Prayut Chan-ocha, né le 21 mars 1954 dans la province de Nakhon Ratchasima, est un militaire et homme d'État thaïlandais. Premier ministre depuis le 22 mai 2014, il est l'adversaire de l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra, et l'un des principaux partisans de la répression militaire des chemises rouges, en 2009.

Son visage peut paraitre austère mais certains de ses proches affirment que pour la déconnade en fin de repas, c'est pas le dernier à faire tourner les serviettes.

Le personnage assure vouloir protéger le peuple. Son parcours et ses diverses activités professionelles pourraient laisser penser que ses priorités sont tout autres... Commandant d'infanterie de l'armée royale, commandant général, chef d'état-major, chef de l'armée royale, administrateur de la Thai Oil Public Company, directeur de la Thai Military Bank...

Le 20 mai 2014, après plusieurs mois de crise politique, Prayut Chan-ocha déclare la loi martiale dans le pays avant de revendiquer deux jours plus tard un coup d'État contre le gouvernement en place. Soutenu par le roi de Thaïlande Rama IX, il est élu Premier ministre par l'Assemblée nationale législative, le 21 août 2014.

La société thaïlandaise est clivée entre les partisans de Yingluck Shinawatra, principalement des riziculteurs et les pauvres, et les élites de Bangkok, dont les généraux au pouvoir, qui les exècrent comme de "dangereux populistes".

Un référendum se déroule le 7 août 2016 visant à faire adopter la Constitution thaïlandaise de 2016 et donne davantage de pouvoirs à la junte.

On retiendra durant ces 3 années au pouvoir de nombreuses actions pas toujours respectueuses des droits de l'homme : une main mise sur les médias, une augmentation des incarcérations pour crime de lèse majesté, une absence totale d'opposition, une prétendue lutte contre la corruption, l'exécution par injection létale d'un condamné, des pourparlers relancés avec la Chine pour la construction du canal de Kra, des promesses d'élections sans cesse repoussées...
On constate néanmoins un redressement économique, une croissance au premier trimestre qui a augmenté de 4,8% (sa plus forte progression en cinq ans), des exportations en hausse, une inflation faible, En 2017 un nouveau record a été battu avec 35 millions de touristes qui ont visité la Thaïlande, et selon les estimations, ce nombre pourrait grimper à plus de 37 millions en 2018. Le point noir reste un colossal surendettement des ménages. La dette moyenne par ménage thaïlandais s'élèverait à 137 988 THB...

  LES ÉLECTIONS 2019

En Thaïlande des élections devraient se tenir début 2019, les premières depuis le coup d'Etat en 2014.
La junte militaire, qui est au pouvoir depuis bientôt quatre ans après avoir renversé le gouvernement élu de Yingluck Shinawatra, n'a toujours pas fixé de date précise pour le scrutin.  Mais le chef de la junte a affirmé que les élections auraient lieu "au plus tard" en février 2019, alors que l'impatience de la population face aux reports répétés du scrutin est de plus en plus visible. 
"Jusqu'à présent, 38 noms de partis politiques ont été soumis à la Commission électorale", a affirmé un responsable de cette commission. Parti démocratique du Siam, parti pour l'unité de la Thaïlande... La plupart des nouveaux entrants sont des novices en politique venus du milieu des affaires, du milieu universitaire, mais aussi plusieurs partis créés par des agriculteurs du Nord et du Sud du pays et même une star de youtube. 

Depuis leur arrivée aux manettes, les militaires craignent un retour au pouvoir de la famille Shinawatra, leur bête noire.
D'où, selon les analystes, le peu d'entrain des militaires à organiser un scrutin. Après le coup d'Etat de 2006, les Shinawatra étaient en effet revenus au pouvoir dès les premières élections organisées. 

Les militaires ont donc cette fois-ci davantage préparé le terrain : la nouvelle Constitution leur assure maintenant un verrouillage institutionnel (le Sénat, où plusieurs sièges sont réservés aux militaires, sera entièrement nommé et aura un contrôle sur le Parlement). 
La Constitution contient également une disposition qui permettrait au Parlement d'installer un Premier ministre non-élu, un scénario qui intéresserait, selon les analystes, le chef de la junte Chan-ocha.

Sources : lexpress.fr & thailande-fr.com

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